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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[NC]]></description>
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    <dc:date>2008-09-07</dc:date>

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    <title><![CDATA[Les Archaebactéries]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[<strong>Le concept d'archaebact&eacute;rie (ou arch&eacute;obact&eacute;rie) est relativement r&eacute;cent dans l'histoire de la biologie puisqu'il date de la fin des ann&eacute;es 1970. On a d&eacute;couvert &agrave; cette &eacute;poque des bact&eacute;ries pr&eacute;sentant diverses caract&eacute;ristiques originales, notamment de l'ARN ribosomal, des lipides et une architecture membranaire et de l'ADN diff&eacute;rents de ceux connus chez les autres &ecirc;tres vivants procaryotes et eucaryotes. Elles furent reconnues &agrave; ce titre comme un nouveau groupe d'&ecirc;tres vivants, bouleversant la classification accept&eacute;e jusqu'alors. Nombre de ces bact&eacute;ries vivent dans des milieux extr&ecirc;mes. Les bact&eacute;ries les plus extr&ecirc;mophiles, notamment les halophiles, les hyperthermophiles (90-110&deg;C) et les hyperacidophiles (pH 1), sont toutes des archaebact&eacute;ries. Cependant, tous les extr&ecirc;mophiles ne sont pas des archaebact&eacute;ries et toutes les archaebact&eacute;ries ne sont pas des extr&ecirc;mophiles. <br />L'int&eacute;r&ecirc;t des archaebact&eacute;ries dans le cadre de l'&eacute;volution de la vie r&eacute;sulte de l'hypoth&egrave;se universellement accept&eacute;e d'une origine unique des trois grands groupes d'&ecirc;tres vivants, eubact&eacute;ries, archa&eacute;bact&eacute;ries et eucaryotes, &eacute;tay&eacute;e par les travaux de phylog&eacute;nie mol&eacute;culaire. Par ailleurs, on a pu penser que les conditions &eacute;cologiques, en particulier la temp&eacute;rature, &eacute;taient plus extr&ecirc;mes &agrave; l'&eacute;poque o&ugrave; la vie est apparue sur Terre. On a aussi sugg&eacute;r&eacute; que la vie aurait pu appara&icirc;tre &agrave; proximit&eacute; de sources hydrothermales sous marines comme celles des rifts o&ugrave; l'on trouve des archa&eacute;bact&eacute;ries hyperthermophiles. Le mode de vie extr&ecirc;mophile correspondrait alors aux conditions de milieu qui r&eacute;gnaient sur Terre il y a 3,5 &agrave; 3,8 milliards d'ann&eacute;es. Comme diverses archaebact&eacute;ries vivent dans l'eau bouillante ou &agrave; proximit&eacute; de sources hydrothermales sous marines et que des traces fossiles interpr&eacute;t&eacute;es comme des microorganismes ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;es dans des roches volcaniques d'origine hydrothermale dat&eacute;es de - 3,2 Ga, l'hypoth&egrave;se s&eacute;duisante que les archaebact&eacute;ries seraient les descendants d'un anc&ecirc;tre qui vivait &agrave; haute temp&eacute;rature dans des sources chaudes a &eacute;t&eacute; &eacute;mise. Or ce point de vue ne cadre pas, par exemple, avec l'hypoth&egrave;se probable selon laquelle les organismes &agrave; ARN ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute; ceux &agrave; ADN. En effet, l'ARN est beaucoup moins stable que l'ADN &agrave; la chaleur. En outre, on retrouve des traces fossiles de cyanobact&eacute;ries dans des stromatolites dat&eacute;es de - 3,4 Ga et les traces de mati&egrave;res organique dat&eacute;es de - 3,8 Ga sugg&egrave;rent d&egrave;s cette &eacute;poque une activit&eacute; photosynth&eacute;tique. Les m&eacute;thodes de comparaison mol&eacute;culaire appliqu&eacute;es aux archaebact&eacute;ries, eubact&eacute;ries, et eucaryotes aboutissent d'ailleurs &agrave; des arbres phylog&eacute;n&eacute;tiques diff&eacute;rents selon les mol&eacute;cules utilis&eacute;es pour les comparaisons. M&ecirc;me si les comparaisons mol&eacute;culaires apportent des informations sur les relations de parent&eacute;, elles n'apportent pas de certitude quant &agrave; la g&eacute;n&eacute;alogie. On recherche donc toujours la v&eacute;ritable nature de LUCA (<em>Last Universal Cellular Ancestor</em>) </strong>
<p><strong>Les archaebact&eacute;ries, y compris certaines d'entre elles qui ne sont pas extr&ecirc;mophiles, partagent des caract&eacute;ristiques mol&eacute;culaires particuli&egrave;res qui rendent compte de leur fonctionnement dans des conditions extr&ecirc;mes. Ces caract&eacute;ristiques commencent &agrave; &ecirc;tre mises &agrave; profit commercialement pour obtenir industriellement des mol&eacute;cules biologiques actives dans des conditions extr&ecirc;mes (enzymes des lessives, par exemple).&nbsp;</strong></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[lina]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-31T21:42:50+02:00</dc:date>
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